C’est le temps de la récolte de l’olive picholine du Gard dans le bel espace paysager « Mémoires de garrigue » à deux pas du pont.
À raison de 800 kg, notre équipe des espaces naturels munie d’un peigne manuel, qui ressemble à un petit râteau, détache délicatement les précieux fruits des branches.
Le saviez-vous ? Pour obtenir 1 litre d’huile d’olive, il faut en moyenne 4 à 5 kilos de fruits.

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L’olivier

Ce petit arbre occupe une grande place dans la garrigue, affectionnant ses pentes rocailleuses exposées au midi et n’y craignant que les hivers un peu trop rigoureux. Durement atteinte par le dernier grand gel en 1956, l’oléiculture, pratique essentiellement familiale, est aujourd’hui en phase de reconquête.
À partir du 16ème siècle,  le territoire autour du Pont du Gard fut dominé par une économie agraire directement issue de l’antiquité latine : blé, vignes, oliviers tenaient une place importante sur ces terres arides.

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Recette des picholines

Recouvrir les olives avec 4 volumes et demi d’eau additionnés d’un demi volume de lessive de soude.
Laisser tremper 6 heures puis vider sans rincer.
Recouvrir les olives d’eau claire.
Au bout de 12 heures, vider sans rincer.
Recouvrir à nouveau les olives d’eau claire, et laissez-les 24 heures.
Au bout de 24 heures, vider l’eau et rincer abondamment.
Dans une jarre, faire une saumure de gros sel- un kilo de sel pour 9 litres d’eau – Y mettre les olives et recouvrir d’un chiffon propre. Les olives ainsi préparées se conservent plusieurs mois.
Rincer à l’eau claire avant consommation.